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Après plus de cinquante années d’indépendance, l’Afrique est toujours contrôlée par l’ancien colonisateur, que dire ! L’ancien exploiteur. Mais ce serait une erreur grave de dire l’ancien exploiteur mais plutôt les fils des anciens exploiteurs. Leurs pères ont traité les africains et l’Afrique de la plus mauvaise manière qui puisse exister. Qui peut oublier la traite des noirs où les africains furent transformés en un simple combustible biologique , où le pauvre africain était taillable et corvéable à merci, où le noir ne partait à l’école que pour mieux servir le maître blanc, où les chevaux étaient soignés pendant que le pauvre noir se mourait faute de soins, nourriture ou encore les effets des travaux surhumains, sans oublier les filles et femmes africaines violées par ces soit disant « civilisés » de blancs ?

Qui peut oublier que les colons n'aiment pas qu'on parle de cela? !Quelle honte? Qui oubliera enfin l’indépendance empoissonnée qui fut donnée aux africains, qui ont salué cette nouvelle heure avec beaucoup d’optimisme et pour se rendre compte avec le temps que tout ça n’était que mirage ? En lieu et place d’indépendance, l’Africain est devenu plus que jamais dépendants.

Et pour preuve, quand nous dénonçons ces manquements, surtout sur la plateforme du nouvel Observateur, nos messages sont systématiquement effacés.

Dommage, avant que nous ne postons nos messages ici, ils ont déjà été publié ailleurs, souvent, une semaine en avant. Merci à la libre Belgique, merci à la tribune de genève, merci à Le Monde pour cette neutralité dans le traitement des informations

Comment accepter que des chefs d’Etats européens donnent des ordres à peine voilés à nos dirigeants et que dèslors que nous dénonçons cela sur cette plateforme, nous sommes bannis? Shame to you Nouvel Observateur.

La suite de cette réflexion sur camer.be. Elle a également été publiée la semaine dernière dans la tribune de Genève.

Nous n'allons jamais nous taire