17-07-08
Cameroun : Lapiro de Mbanga. Rebelle, traître ou brigand ?
Lapiro de Mbanga alias Dinga Man, artiste musicien, candidat malheureux pour le compte du Sdf aux élections municipales à Mbanga, ville dans laquelle il est le chef du quartier 12, le plus grand de cet arrondissement. Lapiro de Mbanga de son vrai nom Lambo Sandjo Pierre Roger, est poursuivi par la justice camerounaise pour "complicité de pillage en bande, destruction de biens, incendie volontaire, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés, et attroupement". En somme, il est accusé d’avoir commandité les émeutes de février dernier dans la ville de Mbanga.
17-04-08
Cameroun : Lapiro de Mbanga. Rebelle, traître ou brigand ?
Lapiro de Mbanga alias Dinga Man, artiste musicien, candidat malheureux pour le compte du Sdf aux élections municipales à Mbanga, ville dans laquelle il est le chef du quartier 12, le plus grand de cet arrondissement. Lapiro de Mbanga de son vrai nom Lambo Sandjo Pierre Roger, est poursuivi par la justice camerounaise pour "complicité de pillage en bande, destruction de biens, incendie volontaire, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés, et attroupement". En somme, il est accusé d’avoir commandité les émeutes de février dernier dans la ville de Mbanga.
Depuis son incarcération, en dehors de quelques médias et quelques personnalités de la société civile camerounaise, personne n'ose se prononcer sur le cas de cet artiste. Cameroonvoice voudrait à cette occasion donner l'occasion à un panel d'invités variés pour briser le mythe du silence
L'action de Lapiro de Mbanga, son discours, son implication sociopolitique, ses rapports avec les acteurs politiques, son emprisonnement… Qu'est ce qui explique le silence de la communauté nationale et internationale face à l'incarcération de cet artiste ? L'émission sans Détour de cameroonvoice.com du dimanche 20 juillet jettera le pavé dans la marre.
Parmi les intervenants, le panel sera constitué de Pius Njawe (Directeur de publication, Le Messager), Mboua Massock (Homme politique, père des villes mortes, lauréat du premier prix Moumié), Benjamin Lissom Lissom (journaliste, Cameroon Tribune, ancien de Challenge hebdo), Longue Longue (Libérateur libéré, artiste engagé), Joe La Conscience (Ex pensionnaire de Kondengui, Artiste engagé), Mme Louisette Lambo, épouse Lapiro
L'émission Sans Détour sur www.cameroonvoice.com sera présentée par de Venant Mboua à 19h, heure de Yaoundé, 20h, heures de Bruxelles. Hotline: +1 514 225 4126 info@cameroonvoice.com.
Bien avant, c'est -à-dire le 19 juillet quand il sera 19 heures à Yaoundé, Antenne Libre donnera la parole aux auditeurs et internautes de cameroonvoice.com à travers le monde pour se prononcer sur le thème suivant :"Le Cameroun a-t-il les moyens de conserver Bakassi ?"
Face à la nouvelle attaque subie par les troupes camerounaises, l'armée nationale est-elle sous entraînée, sous équipée ou alors ce sont les rebelles d'en face qui sont plus forts ?
Antenne libre est une présentation de Cyrille Ekwalla
Que ce soit dans le cadre de l’émission Sans détour ou l’émission Antenne Libre, les contributions des internautes - auditeurs sont attendues.
La rédaction
14-04-08
Cameroun : Partir comme Kérékou ou partir comme Mobutu, Paul Biya peut encore choisir !
Le régime tyrannique de Monsieur Biya vient, au moyen du tripatouillage de l’art 6.2 de la constitution par une prétendue assemblée nationale corrompue et aux ordres, de se muer en une monarchie dictatoriale et illégitime.
20-02-08
L’opposition congolaise, 11 ans d'exil : le silence des rois mages
Que sont devenus ces hommes jeunes et vieux, en pleine force de l'âge politique qui ont d'abord traversé la forêt équatoriale puis la Méditerranée il y a onze ans ?
14-02-08
Cameroun : Vox pop Douala / Que pensez –vous de la Saint Valentin ?
Depuis quelques années, la date du 14 février est connue dans plusieurs communautés comme une date spéciale de célébration de la Saint Valentin, la fête des amoureux. Parler de la Saint Valentin, c'est parler de l’élu (e) de son cœur ? Est-ce une raison pour la fêter ou pas ? Voici ce qu'en pensent quelques jeunes de Douala.
07-02-08
Cameroun : Lions indomptables, nouvel instrument de propagande ?
Dans un message adressé lundi dernier à la sélection nationale, le chef de l’Etat camerounais a exprimé ses «très vives félicitations ainsi que le sentiment de satisfaction de l’ensemble du peuple camerounais», à l’occasion de sa qualification pour les demi-finales de la compétition, qu’elle disputera ce jeudi face au Ghana.
02-02-08
Cameroun : Partir comme Kérékou ou partir comme Mobutu, Paul Biya peut encore choisir !
Le régime tyrannique de Monsieur Biya vient, au moyen du tripatouillage de l’art 6.2 de la constitution par une prétendue assemblée nationale corrompue et aux ordres, de se muer en une monarchie dictatoriale et illégitime. Le despote obscurantiste est donc allé jusqu’au bout de sa logique suicidaire, en prenant malheureusement la responsabilité d’installer le Cameroun dans un conflit ouvert qui peut, à tout moment, dégénérer en affrontements violents, avec des risques que cela comporte pour la paix, déjà très instable, dans la sous-région Afrique Centrale.
Il ne reste désormais plus à Paul Biya, qu’à nommer à la tête de ELECAM, un Homme à sa solde, qui le proclamera mécaniquement président, lors de la prochaine élection présidentielle, qui sera probablement anticipée. Et le tour sera joué.
Le Conseil National pour la Résistance / Mouvement Umnnyobiste (CNR-MUN) fait remarquer, que Monsieur Biya n’a pu réaliser ce hold-up constitutionnel qu’après avoir massacré plusieurs centaines de camerounais qui s’étaient dressés, pacifiquement, en février 2008, contre cette tentative de monarchisation du pouvoir au Cameroun. Notons en passant, que Paul Biya n’a toujours pas prononcé un seul mot de compassion à l’endroit des familles de ces centaines de victimes, qu’il a fait massacrer par ses milices au sein des forces armées ; en plus, Paul Biya
refuse toujours la mise sur pied d’une Commission d’Enquête Internationale pour déterminer le nombre de victimes de cette barbarie et situer les responsabilités.
Le CNR/MUN considère ce tripatouillage de la Constitution comme une véritable déclaration de guerre ouverte au peuple camerounais souverain, qui à n’en point douter, saura trouver en son sein, des ressources nécessaires pour recouvrer la plénitude de sa souveraineté, en balayant cette bande de prébendiers sanguinaires qui trônent illégitimement à la tête de notre pays depuis bien longtemps. Dans cette guerre déclarée, Paul Biya gagnera certainement quelques petites batailles, mais il ne gagnera pas- à coup sûr- la guerre elle même !
Le CNR/MUN dénonce le silence complice de l’Union Africaine, de l’Onu et des Etats se disant «amis du Cameroun», qui bien qu’informés à temps des intentions confligènes de Monsieur Biya, n’ont pris aucune initiative sérieuse pour l’en dissuader.
Autant l’UA et l’ONU condamnent « par principe », la « prise du pouvoir par la force», autant ces institutions doivent condamner et isoler tous ces dictateurs sanguinaires qui, comme Paul Biya, s’accrochent au pouvoir à travers des tripatouillages constitutionnels honteux et des pogroms sur des populations civiles qui tentent
pacifiquement de s’ opposer.
Pour ne l’avoir pas fait au Tchad, quand Idriss Deby Itno a décidé en 2004 de changer unilatéralement la constitution tchadienne, la communauté dite internationale s’est retrouvée à courir après une métastases de rebellions armées…
Face à la terreur généralisée créée et entretenue depuis janvier 2008, par le dictateur sanguinaire Paul Biya, pour bâillonner toute expression du mécontentement populaire par des voies pacifiques et démocratiques, qui osera encore recommander «l’exploration de toutes les voies pacifiques de lutte» contre ce régime néocolonial fasciste et anti-populaire? Qui ? Qui osera « dénoncer toute tentative de prise de pouvoir par la force», lorsque la Résistance sera entrée en action pour rétablir la liberté et la démocratie bafouées au Cameroun ? Qui ?
Le CNR/MUN, face à la démission des instituions africaines et internationales, tire pour conséquence que l’entrée en résistance du peuple camerounais contre la tyrannie et l’oppression de Paul Biya, est désormais plus que légitime. Le CNR tient dores et déjà à avertir l’Union Africaine, l’Union Européenne, les Nations Unies et tous les Etats se disant « amis du Cameroun », que des pseudo-médiations de la 25ème heure seront sans objet, quand le peuple camerounais aura définitivement pris ses responsabilités pour mettre fin à la monarchie dictatoriale naissante au Cameroun.
Enfin, le CNR/MUN lance, un vibrant appel à tous les Camerounais, y compris ceux qui continuent à servir l’Etat RDPC; et principalement la frange patriotique de l’armée - asservie et assujettie au service du pauvre dictateur - à rejoindre sans plus tarder le camp de la RESISTANCE ! Que nos Héros nous montrent la voie !
Partir comme Kérékou ou partir comme Mobutu, Paul Biya peut encore choisir !
L’histoire témoignera !
A bas les assassins et les tortionnaires du peuple.
La lutte continue,
Pour la Patrie et l’Afrique, nous vaincrons.
Ce 12 avril 2008
© Pour Le CONSEIL NATIONAL POUR LA RESISTANCE : TENE SOP
01-01-08
L’opposition congolaise, 11 ans d'exil : le silence des rois mages
Que sont devenus ces hommes jeunes et vieux, en pleine force de l'âge politique qui ont d'abord traversé la forêt équatoriale puis la Méditerranée il y a onze ans ?
Arrivés en exil, ceux qui se disaient " hommes politiques ", ont pris la retraite et ont renoncé à regagner leur pays. Le rêve du retour qu'ils ont nourri pendant ces onze années, se heurte à la douloureuse réalité du poids du temps sans l'exercice du pouvoir, à distance avec le trésor public congolais par conséquent sans le gain de l'argent facile, à la solitude pesante de l'exil et de l'enracinement dans des pays qui les maintiennent dans le silence et l'oubli politique, après avoir ignoré leur exil, leur vieillesse, et bientôt leur mort.
« Nous vieillirons ici ! » Semblent dire leur silence et leur incapacité à organiser l'opposition et la résistance face au népotisme de M. Sassou ainsi qu’à la politique africaine de Sarkozy.
Vieillir en Europe dans le froid, dans une maison de retraite ou dans un hôpital gériatrique. Dans quelles conditions ? S'agit-il d'une vieillesse ordinaire ? D'une vieillesse atypique ? D'une vieillesse misérable ou d'une vieillesse heureuse et paisible ? Ne risquent-ils pas de vivre leur vieillesse en exil comme un nouvel exil ? Les habitués de la « science et la technologie » pourront y réfléchir.
A priori, rien n'autorise la jeunesse de s'interroger sur leur choix de vieillir ici ou là-bas car chacun mérite sa vieillesse et a le droit de la vivre là où il veut. Nos rois mages, pour la plupart, nés sous la colonisation sont français. Donc, ils sont bien chez eux en France et ne nous lamentons pas sur leur sort sinon sur celui du Congo. Les larmes des congolais opprimés sont devenues un torrent, versées par les victimes d’innombrables "actes d'oppression" de monsieur Sassou et ces sbires. Souvent les malheureux, dans les forêts du Pool ou ailleurs où ils se retrouvent, ont l'impression qu'il n'y a " pas de consolateur ", que les rois mages ne se soucient vraiment pas d'eux. Ils ont raison, car en vérité, personne ne leur vient en aide.
Tant que les choses vont relativement bien pour eux-mêmes et leur famille, le peuple congolais ne les intéresse pas. C'est comme s'ils disaient : Le Congo ? Que voulez- vous que ça me fasse ? Ils ne s'en soucient guère ! Nous pensons au Congo de l'an 2020 voire l’an 2030. Eux, ils ne pensent qu'à une chose : comment arriver à partager le pouvoir avec M. Sassou afin de jouir comme d'habitude de l'argent facile et des honneurs ? Ce ne sont pas M.M. Kolélas, dont le fils est aujourd’hui ministre de la République du Congo ou Bokamba, parti pour le Congo soi-disant pour faire l’opposition sur le terrain mais dont on n’a jamais entendu une seule phrase sur le Congo de Sassou et autres qui nous démentirons.
La question de savoir comment s'organiser pour combattre ensemble le régime " Oyocratique " afin de ramener la paix, la véritable démocratie et donner enfin au peuple congolais des raisons d’espérer à un avenir meilleur, c'est le cadet de leurs soucis. En définitive, nous ne pensons pas le même Congo.
Hier, ils nous disaient, " Nous sommes venus pour vous servir." Ils se sont servis et aujourd'hui, millionnaires, ou milliardaires, ils vivent dans des palaces en exil. Le peuple congolais quant à lui, toujours pauvre et pourchassé par un allien à tel point que certains congolais résident à ce jour dans des forêts « réduits à manger les feuilles et des insectes. » (Cf. Médecins sans frontières).
On nous avait parlé du " Défi d'un continent, de l'espoir d'une génération." L'on constate amèrement aujourd’hui que le continent se meurt. L'espoir d'une génération. Diable! C'était l'espoir d'une génération des vieux sénescents et non la nôtre qui se retrouve aujourd'hui, sans aucun avenir, et pire, nous sommes à ce jour orphelins de notre si beau pays parce que le Congo de M. Sassou manque de rêve d’avenir.
Faut-il encore croire aux promesses de ces rois mages qui sont très loin de n'avoir qu'une seule parole ? Aujourd'hui, certains se disent encore opposants ou résistants à Sassou et promettent cette fois de libérer le pays de la dictature de ce dernier. N'est-ce pas encore du pipeau ?
Le peuple congolais aujourd'hui, abandonné à lui-même, face à un tyran, aura peut-être sans doute compris si c'était à refaire, qu'il ne voterait plus pour le candidat qui promet le plus, ni, pour celui qui se dirait encore, mandaté semble-t-il, d'une mission de Dieu le tout-puissant, ni, pour celui qui aurait une tête bien pleine et jubilerait de vouloir nous affranchir de l'emprise obscurcissante et moyenâgeuse de la pauvreté. Mais plutôt, il voterait pour celui qui promet le moins car nos rois mages sont des champions des promesses non tenues.
Démissionnaires nos rois mages en exil ? OUI. Au vu de l'inorganisation de l'opposition tant en exil qu’au pays. Tout cela conduit à douter de leur opposition, et rend les actes politiques pour le Congo difficiles car, ils n’ont encore rien compris de la façon dont M. Sassou fait de la politique depuis bientôt trente ans et, ils ne comprennent pas non plus et peut-être à jamais la politique africaine de la France. Aussi, se révèlent-ils aujourd'hui en exil, plutôt désorientés, délégitimés, déstabilisés par les mutations politiques du " professeur des professeurs " de la politique congolaise nommé Denis Sassou N’guesso. Et pourtant, ils portent en eux, ces hommes dits politiques congolais (opposants ou résistants), la mémoire de la politique africaine de la France en exil. Voilà qui donne une haute idée de la délicatesse de ces fameux opposants ou résistants en papier.
Ils s'y plaisent curieusement en exil et, veulent même y mourir : loin de la terre natale car c'est leur choix. Ne pas s’opposer à Sassou et « manger la semoule tranquille dans le froid de l’Europe ». Certes c’est leur choix ! Mais, un choix qui nous paraît pour le moins incompréhensible, parce que, nous nous demandons comment et pourquoi cette mémoire " de la politique africaine de la France " n'arrive t-elle pas à leur faire prendre conscience du lien politique exécrable entre leur pays d'origine le Congo et le pays de leur installation ou d’adoption la France en particulier ?
Nous nous interrogeons. Que font nos rois mages à Paris alors qu’ils savent que Paris est de connivence avec le pouvoir de Brazzaville et que tous leurs gestes et faits sont connus des services secrets de la France ?
Pourquoi n’ont-ils pas élus domicile en Chine, en Tchétchénie, en Serbie en Palestine ou en Israël ? Est-ce que seule la France peut leur accorder l'asile politique ? Est-ce pour organiser une résistance à Sassou qui est au service d'ELF (Extermination et Liquidation des congolais pour les intérêts de la France), II faille demeurer en France et se tourner les pouces entre quatre murs au point d’avoir mal aux doigts le fait de zapper tout le temps afin de rechercher une bonne chaîne de télévision pour calmer l’angoisse et la détresse de l’exil ?
En onze ans d'exil, ils ont eu le triste mérite de nous faire changer les idées sur l'opposition congolaise et de se demander si cette dernière a existé, existe ou existera. Avec quels objectifs? Si se sont ceux de se fricoter avec la France qui, non pas benoîtement continue à armer Sassou et à lui envoyer ses instructeurs pour encadrer ses milices, ils se trompent largement, nos rois mages. Pour la France, selon le canard enchaîné, « Sassou, n’est pas plus démocrate que Lissouba mais, il comprend mieux nos intérêts pétroliers… » Est-ce l’opposition congolaise s’est déjà posé la question de savoir comment, elle
pourrait faire, afin de comprendre les intérêts pétroliers de la France mieux que Sassou afin de pouvoir retourner l’avantage de la fameuse Françafrique de son côté ?
Pourquoi nos rois mages ne sont pas si durs sinon, si mous et silencieux avec Sassou ? Sont-ils réellement des opposants ? Pourquoi si mous les vieux ! C'est à nous de vous interroger! N'êtes vous pas nos mages ? Pourquoi si mous, si lâchement amollis, et si accommodants avec le népotisme de monsieur Sassou et
la politique Française au Congo ?
Pourquoi tant de négation, d'abnégation et de reniement dans vos cœurs à s'opposer réellement à Sassou ? Si peu de détermination dans vos regards ? Si vous ne voulez pas être destins du Congo, inexorablement, comment, voulez-vous que l'on vous prenne au sérieux? Pourriez-vous triompher un jour?
Non, je ne pense pas.
Et si votre opposition se refuse à jeter des éclairs d’idées, à trancher, à tailler dans le vif la dictature et le népotisme de monsieur Sassou, comment Avec le peuple, vous pourriez créer des conditions pour renverser la dictature au Congo ? Car, tous ceux qui libèrent leur nation sont durs et Intelligents. Et ce devait être votre félicité, que d'imprimer votre main comme dans de la cire, sur le retour de la paix, de la démocratie véritable au Congo en vue d’abolir à jamais le népotisme au Congo.
Félicité, que graver vos opinions sur la volonté du peuple congolais d’aller vers un Congo pour tous en allant vers la démocratie véritable, la paix, le développement de la nation congolaise, qui sont pris par le vent contraire de la dictature à cause de monsieur Sassou qui s'obstine à faire échouer le bateau Congo. Pourquoi ne voyez vous pas la peine du peuple et décider de le rejoindre ? Pourquoi ne faites vous pas ce qui est dur dans la réflexion en vers les politiques de monsieur Sassou et de la France au Congo, pour le bien de la nation parce que le peuple vous l'impose car ce qui est noble est seul tout à fait dur? Les élections approchent au Congo qu’en pensez-vous ? Qu’allez-vous faire ? Participer ou pas ? Si oui, dans quelles conditions et pour quels objectifs ? Allez-vous continuer à dormir les rois
mages !
Si par contre, vous persistez à choisir le silence en exil, face aux malheurs du peuple. La douleur de vieillir et de mourir loin de la terre natale le Congo, parce que vous ne voulez pas combattre par la politique monsieur Sassou, c'est tant mieux pour vous. Mais, à la réflexion, le corps d'un exilé ou immigré, riche ou pauvre, vivant ou mort, reste est un corps encombrant ici en France, nous pouvons oser vous dire : Exil et vieillesse ne font pas bon ménage. Malgré vos rêves, c'est la réalité d'ici qui s'imposera finalement à vous. Vous finirez vos vies, dans l'ombre et le silence, qui sont des caractéristiques de la vieillesse ici dans votre pays la France où nous ne sommes pas non plus sans savoir que les vieux ne sont pas tout à fait égaux face à la vieillesse car les immigrés souffrent plus de la vieillesse que les autres français. Si vous ne le savez pas, chez vous ici, exilés et immigrés, meurent dans une indifférence quasi générale.
Peut-être que c'est ce que vous méritez ou peut-être que c'est cela votre préférence. Sachez simplement une seule chose.
VIEILLIR EN EXIL N'EST PAS FACILE. Pour vous, nous avons pensé à une structure : Si La solitude vous pèse Vous ne pouvez plus vous déplacer seul(e). Les gestes quotidiens vous sont difficiles Une équipe de professionnels de jeunes congolais vous propose une prise en charge aller et retour de votre domicile au point d'accueil, de tous les vieux exilés congolais qui reste à trouver. Vous aider à lutter contre votre solitude à tourner les pouces à la maison et à regarder la télévision toute la journée.
* Aider nos aînés ministres à acquérir ou retrouver une autonomie dans les gestes de la vie quotidienne et vous aidez à apprendre vos droits ici.
* Vous aidez à vous insérer dans la vie sociale de votre si beau pays la France.
* Soulager les familles qui sont obligées de vous supporter, les conjoints, les voisins qui vous. Vous aider à faire le deuil d'une vieillesse au pouvoir rêvée avec beaucoup d'argent en compagnie des petits-fils sous les manguiers ou les cocotiers.
* Vous aider à vivre une vieillesse réelle celle d'ici, car c'est celle que vous avez choisie et qui s'impose à vous. Le tout, afin de passer une journée à vivre ensemble dans le respect des nouveaux goûts de chacun d'entre vous.
Vous permettrez ainsi à votre entourage d avoir des activités structure que nous avons créée contribue au maintien à domicile de tous les exilés qui refusent de combattre Sassou parce que se sont des lâches et constitue un des maillons de l'alternative à l'hospitalisation. Au lieu d'aller se jeter dans les bras de Sassou ou dans la mer.
Et pour ceux parmi vous qui êtes tentés par les maisons de retraite compte tenue de vos âges. Nous vous donnons des informations suivantes : Pour les abréviations utilisées pour la définition du type d'hébergement à choisir chez vous ici en France.
M.A.P.A.D = Maison d'Accueil pour Personnes Agées
Dépendantes
Dir = Directrice
C.C.A.S.= Centre Communal d'Action Sociale
T= capacité totale
LF = Logement foyer
MR = Maison de retraite
USLD- Unité de Soins de Longue durée (ex Long séjour)
Héb. Temp. = Hébergement Temporaire
Pour les prix : Alors là ! Nous estimons que cela ne vous posera aucun problème vu que vous êtes des nababs. Et, pour vous qui n'aimez pas le Congo, mieux vaudrait investir pour votre retraite et votre vieillesse heureuse ici en France et en Europe que de la vivre chez nous les sous hommes. Les tarifs des maisons de retraite si vous ne le saviez pas, sont très variables et à votre portée ce que nous estimons pour le moins du monde. Ils vont de 45,6 eur à 46,23 eur ;50,19 eur 54,98 eur ; 57,93 eur ; 63,26 eur ; _64,02 eur ; 71,04 eur ; voir 76,98 eur à 100,07 eur par jour
A vous de faire vos comptes jusqu'à la date de votre mort en Exil . De toutes les façons vous n'êtes pas à plaindre, l'argent vous en avez. Etes-vous condamnés à vieillir et mourir dans la marginalité ? Sauriez-vous collectivement briser cette indifférence, et jeter les bases dune véritable opposition à Sassou ? La réponse vous appartient.
Sinon, bonne vieillesse dans le froid, en France, en Europe, sans oublier les U.S.A le tout, dans l’oubli, l'indifférence, la solitude, la mort et l'incinération. Eh oui les vieux! Ici, on incinère. Que le feu du four crématoire vous soit très doux.
Wallys KIMBATSA.
Copyright © Mwinda
31-12-07
Cameroun : Lions indomptables, nouvel instrument de propagande ?
Dans un message adressé lundi dernier à la sélection nationale, le chef de l’Etat camerounais a exprimé ses «très vives félicitations ainsi que le sentiment de satisfaction de l’ensemble du peuple camerounais», à l’occasion de sa qualification pour les demi-finales de la compétition, qu’elle disputera ce jeudi face au Ghana.
«Par cette qualification méritée, vous venez une fois de plus d’administrer aux sportifs du monde et de l’ensemble de vos compatriotes la preuve de votre talent extraordinaire, de votre esprit de combativité et de votre détermination à porter toujours plus haut le flambeau national», écrit le chef de l’Etat camerounais Biya.
L’on a vu en fin de semaine passée, la première dame du Cameroun, Chantal Biya, expédier des tonnes de vivres aux Lions indomptables à bord d’un avion militaire spécialement affrété à cet effet.
Que cache cet engouement des pouvoirs publics vis-vis des lions indomptables?
Le football, depuis longtemps est devenu en quelques années un enjeu économique et politique au Cameroun. Il n’y a qu’à voir le nombre des victoires des lions indomptables capitalisées dans les réussites politiques diverses pourtant toutes nulles.
Au Cameroun, le football a une dimension presque politique. Le pays ayant de gros problèmes politico socio et économiques, les pouvoirs publics utilisent l’engouement de la population pour le football en général pour les endormir face à la réalité quotidienne. Toutes les victoires de cette équipe s’utilisent depuis des années pour détourner l’attention des Camerounais.
L’on a vu en 1990, avec la Coupe du monde, des écrans publics géants de télévision ouverts un peu partout dans les villes afin que les populations dites « démunies » puissent voir les matchs. Le mécontentement de la population sur la manière dont le pays est gouverné, sur la pauvreté ambiante a été oublié pendant tout ce temps où l’attention des uns et des autres était captivée par le foot.
Cette année une fois de plus, c’est le même scénario. Toute victoire de cette équipe des Lions ne démontrera pas le contraire
Dans un pays comme le Cameroun, l’impact d’une compétition continentale ou mondiale sur le plan social en général est important. En effet, au début de chaque compétition qui implique les Lions indomptables, les gens se résolvent à boire dans les bars, les restaurants et autres lieux de réjouissance pour la plus grande joie des commerçants.
A chaque victoire, le peuple oublie l’essentiel et ne pense qu’au football. Cette instrumentalisation du sport vise à atteindre le paroxysme des Etats totalitaires. Nous l’avons lu dans l’histoire de l’Europe avec le fascisme italien qui avait inauguré cette pratique en exploitant politiquement à outrance le football. Dans les années 20 et 30, les stades fleurissent dans toute l’Italie, comme celui de Turin nommé Benito Mussolini. En ce moment, le palais des sports en construction à Yaoundé pourrait s’appeler « palais des sports Paul Biya ». Comme Mussolini, il ne dérogera pas à la règle du culte de la personnalité.
Si le Cameroun remporte cette coupe. Au lendemain de cette victoire, on pourra lire dans le journal Cameroun Tribune, c’est au nom de son excellence monsieur le président de la république du Cameroun Paul Biya que notre équipe s’est battue à Accra pour la conquête du titre africain. La télévision nationale ne fera pas exception dans cette louange.
La Coupe d’Afrique des nations de football est, pour le régime de Yaoundé, actuellement un succès médiatique qui permet à ce régime en panne de repères de montrer sa puissance par l’intermédiaire des cérémonies gigantesques, préambule à ce que seront, quelques mois plus tard, ses conquêtes politiques
Pour reprendre Aimé Mathurin Moussy dans l’une de ses récentes chroniques, dans ce contexte de guerre institutionnelle pour l’alternance politique au Cameroun, la majorité silencieuse et les conservateurs se livrent une "guerre" par sportifs interposés. Comme quoi, le succès des athlètes camerounais dans différentes manifestations sportives servent toujours de vitrine au régime de Monsieur Paul Biya.
Hugues SEUMO
Camer.be du 07 fev 2008
Cameroun : Vox pop Douala / Que pensez –vous de la Saint Valentin ?
Depuis quelques années, la date du 14 février est connue dans plusieurs communautés comme une date spéciale de célébration de la Saint Valentin, la fête des amoureux. Parler de la Saint Valentin, c'est parler de l’élu (e) de son cœur ? Est-ce une raison pour la fêter ou pas ? Voici ce qu'en pensent quelques jeunes de Douala.
Manfouo Roger, 29 ans, commerçant à Bonabéri, Douala
Cette fête a sa raison d’exister. J'aimerais tellement avoir un « petite » pour fêter la Saint Valentin!!! Avant, je ne la fêtais pas. Mais quand on est resté célibataire longtemps, on se rend compte de toutes ces choses-là. C’est quelque fois bien de la fêter entre les bonnes mains pour oublier nos soucis et nos souffrances quotidiennes. C’est aussi une occasion pour moi de vendre mes fleurs artificielles et quelques cartes de vœux. Je remercie ceux qui ont eu l’ingéniosité de créer cette fête.
Mme Nganmo Thérèse, 35 ans, ménagère à Bojongo, Douala
Cette fête me laisse un goût triste (date d'un divorce) ... mais quand on aime pourquoi attendre ce jour pour fêter l'être aimé? Je n'ai rien en poche pour fêter, je ne travaille pas. Il ne sert à rien de penser à une fête quand on sait qu'on n'est pas tranquille dans son corps ni dans son esprit. J’ai été beaucoup déçu par les hommes et à ce jour, j’assume les conséquences. Je préfère le jour de la Saint valentin offrir des cadeaux à mes deux enfants au lieu d’aller offrir un cadeau à un homme qu’on prétend aimer alors que ce dernier est un « coureur de jupon ».
Janvier Kwayiep, 16 ans, élève en classe de Tle D3 au Lycée polyvalent de Bonabéri, Douala.
Pour moi c'est surtout un prétexte pour choyer ma copine et prendre le temps de nous retrouver seuls, tous les deux... ça permet de faire une pause, d'avoir une date expresse pour redevenir de nouveaux amoureux romantiques. Seulement, je n’ai rien à offrir à ma bien aimée parce que je n’ai rien dans mon porte feuille.
Mlle Ngo Ngock Agnès, 21 ans, sans emploi à Akwa, Douala
L’on n’a pas besoin de date, me direz-vous, quand on s'aime... Il n’ ya rien de spécial ce jour pour moi car, je ne peux pas passer une journée entière sans voir mon copain. Nous nous connaissons depuis des années, nous subissons la même galère. Peut être un petit bisou spécial c’est tout.
Abouga Menye Orianne, 20 ans, étudiante université de Douala
Je n’ai pas un sou, je n’ai pas de copain et pour le moment, en tant que chrétienne convaincue, je me consacre à mes études. Le reste viendra après. Il existe beaucoup de MST dans notre société et beaucoup d’autres maladies et se laisser aller pour une fête sans se contrôler risquerait d’exposer les fêtards. En plus même s’il faut fêter, je n’ai rien à offrir à qui que ce soit si je m’étais déjà engagée.
Ondoua F. 37 ans, directeur d’école primaire, Douala
Juste une soirée consacrée aux câlins et aux bisous sans oublier la révision des vieux classiques. C’est tout
Maïmouna Djile, 30 ans, Ingénieur agronome, Douala
Franchement on n’a pas besoin d'une journée spécifique pour penser aux gens qu'on aime ? Ca me fait rigoler, tout ça... C'est comme la fête des pères, des mères et même la fête des grands-mères. Derrière cette fête, il y a les commerçants qui veulent enchaîner les occasions de vendre, relancer la machine après les fêtes de fin d’année et de nouvel an. Les porte-monnaies sont vides après Noël et nouvel an, alors on trouve des occasions de faire dépenser encore, on fait appel aux bons sentiments. "Allez, pour ton chéri, ne sois pas archaïque" ça me débecte tout ça, je n'ai pas besoin qu'on me dise ce que je dois faire et quand je dois le faire. Et puis franchement, c'est dégoutant de se retrouver dans les places publiques bondés ce jour-là.
Ngounou Y, 27 ans, inspecteur de police, Douala Cameroun
Ma femme et moi, nous avons eu beaucoup de problèmes de couple, nous étions au bord du divorce. J'ai alors compris que ces moments romantiques sont importants pour souder le couple, entretenir la flamme, ne pas se laisser aller. Depuis, je fête la Saint Valentin, c'est important car l'amour est souvent fragile comme la femme.
Simone Pauline Bidja, 20 ans, propriétaire de Call Shop à la Cité-Cicam, Douala Cameroun
Je ne suis absolument pas romantique, je suis sortie avec un mec qui fêtait la Saint Valentin, moi pas, je n'avais aucun cadeau pour lui, c'était trop la honte, je me suis moquée de lui quand il m'a donné le petit paquet bien ficelé dans son joli papier cadeau. J’ai trouvé ce geste intéressant et depuis lors, le 14 février est une date riche en surprise entre mon copain et moi. Notre seul handicap c’est que nous la fêtons dans la modestie et souvent sans argent.
Et vous, chers Camernautes, que pensez-vous de la Saint Valentin? A vos claviers..
© Camer.be : Propos recueillis à Douala par Albert Ntigwo
Paru le 14-02-2008 07:30:

