14-03-08
Flash : Quelques scènes des récentes émeutes en images
Depuis la fin des émeutes qui ont secoué le Cameroun en février dernier, les corps des personnes assassinées étaient encore sous scelés, mais depuis hier ( 13 mars), les scelés sont levés et deux corps selon nos sources ont été livrés aux familles à la morgue de Bonassama à Bonabéri. Par contre, Bonabéri est sous état d'urgence, à tous les carrefours, même dans les quartiers, il y a une forte présence de la police, gendarmerie et de l'armée.
13-03-08
Cameroun- émeutes : Les mentors de la haine tribale cherchent un bouc émissaire
L’un des principaux signataires de l’appel à la guerre tribale signé à Yaoundé le 29 février 2008, Charles Borromé Etoundi déclare sur les antennes de Rfi, avoir trouvé les manipulateurs des mouvements de revendications populaires ayant secoué le Cameroun le mois dernier.
12-03-08
Cameroun : Quand la peur change de camp. Le CODE accusé d’avoir manipulé le peuple lors des récentes émeutes.
Monsieur Charles Etoundi, ancien ministre d’Etat,membre du comité central du RDPC pointe un doigt accusateur sur le CODE comme étant à l’origine des récentes émeutes au Cameroun. Ecoutez son interview à RFI au micro de Christophe Boisbouvier
Ecouter ici >>> >>>>> ( Audio file)
10-03-08
Cameroun : Le SED et le DGSN doivent ordonner la restitution du matériel de travail et l’argent volés aux journalistes
Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) demande au Secrétaire d’Etat à la Défense, M. Jean Baptiste Bokam, et au Délégué Général à la sûreté nationale (DGSN), M. Edgar Alain Mebe Ngo’o, d’ordonner la restitution immédiate du matériel de travail et l’argent que des éléments de la région de gendarmerie du Littoral et de la Police ont arraché à des journalistes pendant - et avant - les récentes manifestations.
Cameroun: Augmentation des salaires : « Très peu, trot tard » selon Brice Nitcheu
Paul Biya vient de procéder à ce qu’il appelle une augmentation des salaires des agents de la fonction publique, dont le taux serait de 15%. Le CODE dénonce cette ignoble fourberie, qui intervient alors que le dictateur a fait tuer plus de 100 Camerounais qui protestaient justement contre la vie chère, et pour une meilleure condition de vie.
08-03-08
Cameroun: Les violences de la semaine passée ont pu faire plus de 100 morts selon Madeleine Afité
Plus de 100 morts.C'est l'estimation, en tout cas, de la Maison des droits de l'homme du Cameroun. Estimation, puisque les défenseurs des droits de l'homme n'ont pas accès aux morgues. Ils pensent également que plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées, des casseurs, des manifestants, mais aussi, selon la Maison des droits de l'homme, des personnes injustement interpelées. L'organisme dénonce aussi des cas de tortures.
Ecouter Madeleine Afité au micro de RFI
Me Alice Nkom s'insurge contre le caractère de la justice expéditive pris à l'égard des manifestants accusés de casse et de vol
Selon le ministre camerounais de la Communication, « il y a beaucoup de jeunes parmi les personnes interpellées, dont la quasi-totalité ont été prises en flagrant délit » pour « casse et vols » en marge des manifestations. Jean-Pierre Biyiti bi Essam a également annoncé qu’une cinquantaine de personnes ont déjà été « condamnées » à Yaoundé. Des avocats ont protesté contre le gouvernement et une « justice expéditive », soulignant qu’il y a eu des « condamnations en série », au mépris de la procédure judiciaire normale.
Ecouter Maître Alice Nkom, Avocate au Barreau du Cameroun
Amadou Ali, donne le point de vue du gouvernement sur le procès des accusés" vandales"
Selon Amadou Ali, Vice-Premier ministre et ministre de la Justice du Cameroun, de manière générale on accuse la justice camerounaise d'être lente, donc je me félicite qu'on dise qu'elle fait preuve de plus de céléritée.
Guerandi Mbara "Un apprenti sorcier" selon paul Biya sort de l'ombre et se prononce sur les récentes émeutes au Cameroun
Les récentes émeutes au cameroun ont également fait sortir du silence le capitaine Mbara Guérandi, 54 ans, qui a participé à la tentative de coup d’Etat de 1984 au Cameroun. En exil au Burkina Faso, il a publié un communiqué dans lequel il se prononce contre toute réforme de la Constitution camerounaise qui supprimerait la limitation du nombre de mandats présidentiels. C’est la première fois qu’il s’exprime depuis 1984.
Medias en danger au Cameroun: Réaction de Jean Marc Soboth du SNJC
Les journalistes camerounais se sont également plaints d’être victimes de violences de la part des forces de l’ordre et ont accusé le gouvernement de chercher à restreindre la couverture des émeutes du mois de février. La radio Magic FM a dû suspendre sa programmation. Pour avoir mis à l’antenne des critiques d’auditeurs contre le président Biya, Magic FM a vu son matériel de diffusion confisqué par les gendarmes. La télévision Equinoxe a été fermée en raison du non-paiement d’une caution. Le Syndicat national des journalistes du Cameroun, SNJC, a alors dénoncé des atteintes aux droits de la presse et le « climat d’insécurité généralisée » subi par les journalistes du pays

