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2 février 2008

Cameroun : Le SED et le DGSN doivent ordonner la restitution du matériel de travail et l’argent volés aux journalistes

Policiers_PicpocketLe Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) demande au Secrétaire d’Etat à la Défense, M. Jean Baptiste Bokam, et au Délégué Général à la sûreté nationale (DGSN), M. Edgar Alain Mebe Ngo’o, d’ordonner la restitution immédiate du matériel de travail et l’argent que des éléments de la région de gendarmerie du Littoral et de la Police ont arraché à des journalistes pendant - et avant - les récentes manifestations.

Liliane Nyatcha, journaliste à la chaîne de télévision STV n’a toujours pas reçu un dictaphone numérique qui lui avait été arraché le 25 février dernier à Douala par des gendarmes (dont un certain M. Messi) en même temps qu’on confisquait son sac de reportage et sa caméra. Son sac de reportage et sa caméra ont été restitués à l’exclusion dudit dictaphone.

Notre confrère Jean Bosco Talla, directeur délégué du journal Le Front n’a toujours pas reçu son matériel de travail (deux téléphones portables, un dictaphone, un appareil photo numérique et son cordon) sous scellé depuis son arrestation le 11 février dernier à Zoétélé par des éléments de l’armée.

Le SNJC demande, enfin, au Sed et au DGSN que soit ordonnée la restitution d’une somme de 56 000 francs Cfa appartenant à Eric Golf Kouatchou, caméraman/réalisateur à la chaîne de télévision Canal 2 International, qui a été confisquée sans reçu le 27 février par des éléments du Groupement Mobile d’Intervention (GMI)  de Douala.

Fait à Douala, le 07 mars 2008
(é) Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC)

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Commentaires
A
Bonsoir.Je suis une étudiante en droit et en tant que telle j'ai en horreur l'injustice.Il est à peu près 18h55 ce 26 avril 2012 lorsqu'une pic-up toyota (un peu cabosée sur le côté gauche du pare-choc) de couleur bleu nuit immatriculee EN 120 AB ayant à son bord 1 chauffeur en tenue mililtaire (1,80m environ pas très noir ) et 1autre en tee-shirt blanc (1,85m environ un peu plus clair que le premier) s'arrete en plein miloieu de la route. Une piétonne qui rentrait du marché Mfoundi d'où elle avait effectué ses achats et qui attendait le taxi devant la Camair Co lui dit poliment:au propriétaire de lavoiture en question:" si vous allez vers l'Avenue Kennedi rentrez vers le parking Bicec et progressez vers la Camair par la suite parce que la vous faites obstruction à la voie publique."." Bordelle c'est une mère que je vois on baise partout ici dehors?"Bref une pluie d'injures. Un monsieur en pagne Cicam probablement de la police remarquant son état d'ébrieté renchérit en lui disant que s'il restait posté la ça ne ferait qu'accentuer le bouchon ainsi formé. et lui il repliqua encore dans un jargon quartisard déplorable:" Monsieuir tu sais qui je suis? Je suis adjuvant chef. Je suis dans l'armée depuis 1985 (sauf erreur de ma part) régarde mes galons. Toi tu es quoi?" Il descendit de sa voiture prolidféra encore des injures puis se jeta sur lui avec son camarade au point que les pousseurs et vendeurs à la sauvette duduit marché, ainsi qu'un gendarme surgi de nulle part vinrent s'entreposer dans la bagarre. Mais à l'heure où je quittait les lieux à 19h20 la querelle se poursuivait toujours. Je me suis demandeé s'il fallait légaliser le port d'armes au Cameroun pour que les militaires commencent à respecter les civils ou bien quand on devient militaire on a le droit de vie et de mort sur tous les nattionaux y compris le corps de la police. J'aimerais vraiment que quelqu'un m'édifie.
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