20 septembre 2008
CAMEROUN – DROITS DE L’HOMME: La Commission Nationale dangereusement gangrenée
Ni les évènements douloureux qui ont marqué la vie des camerounais en février dernier, ni les tueries de Bamenda, Kumba, Abong-Mbang, Buéa et encore moins la destruction anarchique des habitations dans la ville de Yaoundé, n’ont pu sortir la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) de son mutisme.
Publicité
Commentaires