24 mai 2011
Cameroun : L’arbre qui cache une situation de ni paix et de ni guerre
On a coutume de dire que la mésintelligence sociale qui a contraint plusieurs Camerounais à s’exiler dans leurs pensées de la résignation collective résulterait d’une fantaisie personnelle de quelques entrepreneurs dirigeants politiques en mal d’ambitions. Il ne sert à rien d’hurler dans le langage agressif pour qualifier un pouvoir fut-il dictateur. S’il faut lire entre les lignes, avec des mots et le poids que pèsent ces littératures, on a l’impression que ceux-ci semble échapper au contrôle des autorités du Cameroun habituées à ces discours.
Publicité
Commentaires