Belgique : Fausse alerte à la bombe à l’aéroport de Zaventem.
Selon les autorités aéroportuaires, tout est parti ce jeudi soir , d’une alerte aux environs de 18h 50 mn, qui a été donnée par un correspondant anonyme, par un coup de téléphone à la police de l'aéroport, signalant qu'une bombe allait exploser au niveau du hall des arrivées. En moins de 5 minutes, la police et le gestionnaire de l'aéroport, ont déclenché un plan de crise. Au bilan, plus de peur que de mal.
Les forces de sécurité ont alors fait évacuer les zones d'arrivées et de départs, les sous sols, les parkings et ont mené une fouille systématique des bâtiments. Pris de panique par l’annonce faite dans tous les halls de l’aéroport, l’on a assisté à une sorte de marathon, une espèce de sauve qui peux, allant dans tous les sens dans le complexe aéroportuaire. Membres de l’équipage des avions en attente de décollage,passagers, visiteurs personne n’a échappé à cet exercice. Certains chauffeurs de taxi coincés dans le blocage des alentours de l’aéroport ont même été obligés de fuir et d’abandonner leur véhicule.
Selon l’agence de presse Belga, le service de déminage de l'armée Belge s'est rendu sur place et a par la suite identifié un colis suspect, mais qui ne contenait rien de dangereux car, aucun engin explosif n'a été trouvé sur place.
Les passagers ont pu à nouveau avoir accès aux terminaux arrivées et départs trempés par une peur indicible aux environs de 21h30. Les vols n'ont pas été interrompus pendant la période des fouilles. Cependant l’on a assisté à quelques retards, principalement au niveau des départs. La gare de l'aéroport, située en sous-sol, était fermée aux trains pendant l'alerte.
Depuis la gare ferroviaire de Bruxelles- Midi, tous les trains à destinations de Zaventem ont été supprimés ou déviés. L’on a aussi assisté à une longue file de véhicules bloqués depuis la sortie de Bruxelles.
Les passagers ont dû finalement pousser un grand ouf de soulagement, tandis que la police aura profité de ce canular pour réviser sa technique d’évacuation en cas d’alerte à la bombe.
H.S
© Prisma International