L'anniversaire du Traité de Rome a été célébré ce 25 mars 2007
C'est avec grande pompe que les cinquante ans du Traité de Rome qui a donné naissance à la communauté Européenne ont été célébré ce 25 mars 2007.
Toute la semaine durant était européenne. Plusieurs colonnes des journaux locaux n'ont pas manqué au rendez- vous. Mais de toutes les colonnes parcourues ici et là, la fête était morose. L'Union est en crise. Les vingt sept Etats membres ne sont pas d'accord sur l'avenir. Redemarrer à six aujourd'hui ? Avec qui ? Telles sont les questions qui hantent beaucoup d'observateurs avertis de la géographie politique Européenne.
En principe, certaines critiques évoquent des critères de qualification pour être consisidéré comme "bon" européen. Ainsi on peut considérer comme bon européen un Etat qui est à la fois dans la zone Schengen et dans la zone Euro., qui a ratifié le Traité constitutionnel et qui est actif dans la défense de l'intégration politique européenne. On peut aussi noter comme bon européen l'Etat membre qui respecte le droit communautaire.
Que dire par exemple de la France qui a rejeté en 2005 le projet de Traité constitutionnel ? Que dire du Danemark, la Suede et le Royaume Uni, des pas aux élans européens limités ?
Au démeurant, les situations fluctent d'un Etat à l'autre.
Et si, parmi les vingt-sept il fallait n'en retenir que six pour lancer une nouvelle aventure européenne ?
Certains Etats à l'instar de la Suède, le Royaume uni selon Emmanuel Sottis de l'Institut International des Sciences Sociales de Namur, sont entrés dans l'Union pour des raisons commerciales.
A Berlin depuis le 25 mars dernier, il faudra désormais compter sur l'unanimité avec la signature d'un nouveau Traité qui entrera en vigueur en 2009.
Chaque pays membre devra pour sauver l'Europe trouver une solution qui soit aussi proche que possible du traité précédent.
Les nouveaux défis pour l'Europe sont multiples et variés;
* Le problème des Balkans. L'histoire ne pardonnera jamais l'Europe si elle ne s'efforce pas à sortir les Balkans de l'impasse dans lequel ils se trouvent.
* La généralisation de l'Euro car, depuis le 1er janvier 2002, onze pays avaient basculé à l'Euro. Aujourd'hui, ils sont treize sur vingt-sept.
* La problématique de l'immigration. Au lieu de dramatiser le phénomène de l'immigration, il faudra plus tôt cesser d'apporter du soutien aux dictateurs des pays du Sud. Ce qui compte c'est d'y essayer. Les résultats s'en suivront.
Bintou