Prisma Canal International

Prisma Canal International est un blog indépendant animé et dirigé par Hugues B SEUMO, acteur de la vie contemporaine, pour réagir sur l'actualité contemporaine.

31-12-08

Cameroun : Un conclave nationaliste annoncé les 16 et 17 Janvier 2009 au Pavillon du Devoir National à Douala

Mboua_Massock021208200Peuple victime Camerounais, Jeunesse sacrifiée et meurtrie, Mon peuple, C’est à toi que je m’adresse ici.Le mal vivre et la misère aigus générés par le système néocolonial au service duquel le régime actuel est, ont soumis mon Peuple à une situation si grave que seuls les cadavres ont les moyens de subir sans rien faire. Ce qui justifie l’action déterminante de la jeunesse en Février 2008.

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30-12-08

Afrique: L'Afrique doit se redresser pour se développer

Afrique_debout171208200Aucun   être ne s’est construit sans nourrir en lui une bonne dose de confiance. Pourtant c’est le cas des africains et de l’Afrique. Il est donc   nécessaire que l’Afrique sache qu’elle ne connaitra son propre génie que lorsqu’elle aura accepté son humanité. Il est aujourd’hui de notoriété public que l’africain dit OUI à n’importe qui et pour n’importe quoi, c’est pourquoi notre présente contribution à la libération des consciences se focalise sur le REDRESSEMENT de l’homme.

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29-12-08

Cameroun , De la « Rigueur-moralisation » aux « grandes ambitions » : Les étapes du discours politique de Paul Biya

Enoh_Meyomesse270308400A travers le discours émis par un homme poli-tique, il est possible de déceler sa pensée politique, ses préoccupations premières, les contradictions dans les-quelles il s’empêtre, la vision qu’il a de son pays. Ce travail nous nous avons essayé de l’entreprendre avec le président de la République.« Engagement et fidélité » : tel avait été le premier slogan politique du président Biya, lorsqu’il succédait à Ahmadou Ahidjo à la tête du Cameroun.

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28-12-08

26 mai 1990- 19 mai 2009: Il y a 19 ans, le SDF naissait dans la violence policière à Bamenda au Cameroun

Logo_SDF06100820026 mai 1990- 19 mai 2009, déjà 19 ans comme le Social Democratic Front naissait sous le coup d'une marche historique noyée dans une violence policière indicible qui avait laissé sur les carreaux six morts et de nombreux blessés. Ni John Fru Ndi, son leader qui venait de perdre les primaires au sein du Rdpc en 1988, eut l'idée  de regrouper des personnalités proches à lui et de mettre sur pied et ce dans l’ombre, puisque les lois camerounaises ne le permettaient une nouvelle formation politique le SDF.

A partir de cet instant, l'information doit circuler de bouche à oreille dans toute la ville de Bamenda, des marches de lancement seront programmées. De nombreux Camerounais partiront des provinces du Cameroun pour y prendre part. Les autorités locales à l'époque ont tout de suite compris que l'ère du monopartisme était révolue. C'est ainsi qu'il fallait prendre toutes les mesures nécessaires pour contrecarrer cette marche que le SDF qualifie depuis lors d'historique.

Le 26 mai 1990, la marche dite historique commence dans la ville de Bamenda, mais, la Commercial Avenue sera bloquée par les patrouilles mixtes formées des éléments de la compagnie de gendarmerie de la ville et de la 223ème compagnie de combat des forces armées.

Entre temps, les manifestants s'étaient rendu compte que les hommes en tenue portaient des armes non chargées…Les minutions des hommes de troupe se trouvant dans des camions stationnés en retrait de la scène.

" Les assaillants ont-ils tentés de s'emparer de l'arme du militaire ? "Oui", affirme un témoin de la scène ayant requis l'anonymat. "Le lieutenant s'est couché sur le sol pour protéger son arme sous la pression de la foule excitée. Il aura par la suite la clavicule cassée à la suite d'une pierre reçue à l'épaule", poursuit notre source. "Voyant sans doute le lieutenant en danger, un caporal de la 223ème compagnie de combat prendra sur lui de casser les caisses de munitions laissées dans les voitures et de les distribuer à ses camarades". Les affrontements qui, selon notre témoin, durent moins de quinze minutes, laissent sur le carreau 6 personnes. Dans la soirée, un communiqué officiel signé de Henri Bandolo, alors ministre de l'Information et de la culture et lu sur les ondes du Poste national de la Crtv, fait bien état de six morts, mais des morts piétinés dans la bousculade. Un "black out" total est fait sur la relation des faits faite par la station provinciale locale." écrit Jean Francis Belibi  du quotidien Mutation.

Quelques mois plus tard, l'Assemblée nationale du Cameroun  se réunit au cours d'une session  baptisé "session des libertés". Des textes de lois sont adoptés au rang desquels celui portant liberté d'association et de partis politiques au Cameroun. Ce que le peuple camerounais appelle de "Loi de 1990". Le multipartisme est réinstauré, 43 ans après avoir été supprimé. Dix neuf ans après les événements de Bamenda, le Sdf se rappelle toujours de cette fameuse date du 26 mai 1990.

Commémorer désormais les martyrs du SDF

Le Front social démocrate (Sdf) de Ni John Fru Ndi avait défié l’autorité du sous-préfet de Bamenda 2e en érigeant, le 5 janvier dernier dans le chef-lieu du Nord-Ouest, le panneau monument des martyrs en mémoire des Camerounais tués par l’armée nationale le 26 mai 1990 lors du lancement du Sdf. Le sous-préfet avait en effet refusé l’érection d’un tel monument. Dans la nuit de jeudi 8 à vendredi 9 janvier, des individus non encore identifiés ont coupé et emporté le panneau sur lequel il était écrit : « Liberty square : in memory of the six who shed their blood for democracy in Cameroon, 26th may 1990 ». On se souvient qu’à l’implantation de ce monument, des militants du Sdf ont eu maille à partir avec le sous-préfet.

Pendant qu’ils s’apprêtaient à faire une prière en mémoire de leurs « illustres camarades disparus », le sous-préfet Jacques Dzutchumyin Nguamkam a surgi. Le chef terre leur a intimé l’ordre de tout arrêter. Il exigeait non seulement la présentation de l’autorisation de ce « meeting », mais également celle de l’implantation de la plaque.

Ce parti jadis  porteur d’espoir de changement n’est plus que l’ombre de lui-même. La dernière action en date, qui témoigne de la désaffection populaire dont est victime ce parti est le mot d’ordre lancé récemment par le Nec ( National Exécutive Council), pour le boycott du défilé du 20 mai et qui n'a pas été respecté dans plusieurs localités du Cameroun. Du coup l’on s’interroge sur la capacité du SDF de faire encore rêver les camerounais.

Ses ratés politiques sont aujourd’hui sur toutes les lèvres au sein du SDF. Lorsque Paul Biya déclara la conférence nationale souveraine « sans objet », le leader du Sdf, proclama qu’il tiendra sa conférence à lui, « même sous un arbre ». Bien sûr, il ne la tiendra pas.

Plus grave, au sein même du Sdf, John Fru Ndi, le blindage de l’article 8.2 est devenu une sanction inéluctable pour tout militant récalcitrant

Que va-t-il se passer maintenant que la fronde au sein du plus grand parti de l’opposition camerounaise devient manifeste ? Il est difficile de croire que Fru Ndi pourra être démocratiquement renversé en l’état actuel. Du Dr Kamdoum à Ben Muna, beaucoup se sont essayé  à débarquer le chairman sans succès. Il reste à espérer que l’homme fera lui-même sa révolution interne, pour reconnaître que désormais, il est, selon le mot assassin d’un militant, « un homme du passé qui doit passer la main. » 19 ans après sa création, le SDF est encore sur le chemin ankylosé de la démocratie camerounaise.

Hugues SEUMO

Des Camerounais membres d'une association de droit belge réunissent des politiques belges de renom le 31 mai 2009 à Bruxelles

Logo_Maison_Camerounaise240C'est par le biais d'un communiqué de presse parvenu à notre rédaction  ce jour que La Maison Camerounaise, une association de droit belge tient à informer le public qu'elle réunira sur un même plateau le  31 mai prochain, à Bruxelles des hommes politiques belges de renom au cours d'une grande conférence-débat dont les thèmes s'articulent autour de la problématique de la participation citoyenne, le logement, l’immigration (avec sa problématiques des sans papiers…..) etc.

Eugène Sandomo, Médecin du travail de profession et secrétaire général de la maison camerounaise, joint par nos soins a confirmé la présence des hommes politiques invités pour la circonstance.

C'est ainsi que le public pourra découvrir sur un même plateau Marie ARENA, Ministre d’Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes, Françoise DUPUIS, Secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme, EMIR KIR, Secrétaire d’Etat à la Propreté et aux Monuments, Freddy THIELLEMANS, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Pierre KOMPANY,  Echevin de Ganshoren chargé des Travaux publics et de la Mobilité, Laetitia KALIMBIRIRO, Attachée au Ministère de la Communauté française etc. sans oublier des invités surprises.

Les thèmes retenus pour le débat s'articuleront sur la participation citoyenne, le logement, l’éducation (problématique du minerval et de la prise en charge), l'emploi ( problématique de la discrimination à l’embauche malgré le background des camerounais), l’immigration (avec sa problématiques des sans papiers…..), la santé, l’acquisition de la propriété...

L'adresse du jour sera «LA COURONNE », sise au numéro 286 Avenue Houba de STROOPER-1020 BRUXELLES ( En face du stade Roi Baudouin)et le début des travaux fixé à 14heures précises.

La maison camerounaise organisatrice de cette rencontre est une association de droit belge née il y a de cela un peu plus de trois mois et a pour principaux objectifs de promouvoir la visibilité de la communauté camerounaise en Belgique, organiser des conférences débats sur les sujets concernant la diaspora camerounaise en Belgique, Participer à  l’intégration de la diaspora camerounaise dans la société belge et ambitionne à court ou à moyen terme de créer un Centre culturel camerounais en Belgique...

Le comité d'organisation de la grande conférence-débat du 31 mai prochain est joignable par téléphone sur 0478/38.97.92 ou par email:  la-mc@hotmail.fr

H.S

Les lauréats du Prix Moumié attendus ce samedi 30 mai à Genève

Laureats_PMoumie280509L’Addec, Madame Madeleine Afité, Feu René Jam Afane et Feu Minkio-Bamba les principaux lauréats de l’édition 2009 du Prix Moumié recevront leur prix ce samedi 30 mai à Génève. A cette occasion, une procession sera organisée, comme tous les ans, sur le chemin qui mène au « Plat d’argent » Rue des Paquis (actuellement Grand Rue) où Félix Roland Moumie « fut empoisonné ».Contrairement à l’édition passée qui avait connu un succès indicible avec la présence de Mboua Massock le premier lauréat de ce prix , une marche  se fera en compagnie de Pius Njawé, de Franck Garbely, Madame Mongo Beti, la famille Jam Afane, Shanda Tonme, Enow Meyomesse etc.

Selon la  cellule de communication de la Fondation Moumié, l’ambassadeur de la Guinée à Génève sera présent à la cérémonie, accompagné du Docteur Pomenta, le médecin qui s’occupait de Moumié jusqu’à son décès le 3 novembre 1960. Plusieurs autres personnalités sont attendues y compris des médias nationaux et étrangers.

Flash back sur les principaux lauréats de l’édition 2009 du Prix Moumié

Madeleine Afité Militante des droits de l’Homme, 51 ans, Cameroun

Elle poursuit son combat pour l’amélioration de la situation des droits humains au Cameroun. Responsable de l’organisation non gouvernementale de défense des droits de l’Homme, « la Maison des droits de l’Homme » et représentante de la branche locale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) Litoral, Mme AFITE est un des principaux acteurs de la véritable lutte pour les droits humains. Elle est l’une des artisanes du rapport publié récemment par l’ONDH sur la  « répression sanglante » des émeutes contre la vie chère de la fin du mois de février 2008 au Cameroun.

La fondation Moumié la récompense apprend-on pour son indépendance d’esprit qui la place au dessus des joutes politiques et des cercles de pouvoirs ; pour son abnégation, son opiniâtreté, et son courage extraordinaire. Ses dénonciations des tueries du mois de février 2008 et des arrestations massives des citoyens protestataires du même mois ont été plusieurs fois citées par les leaders d’opinion qui l’ont choisie.

ADDEC

L’association de Défense des Droits des Etudiants du Cameroun (ADDEC), puissant lobby estudiantin, s’est souvent illustrée dans plusieurs mouvements de revendication. Se forgeant ainsi une redoutable et sulfureuse identité qui lui a valu d’être banni par les autorités mais admiré par les étudiants.

Aujourd’hui encore, l’Addec continue de faire parler de lui. L’un de ses combats actuels, c’est l’application des prix homologués des loyers estudiantins par les bailleurs. Il ne s’est pas passé une heure sans que le reporter n’ait constaté la visite des étudiants venus au siège de l’association pour se plaindre de diverses manœuvres orchestrées par les bailleurs à leur encontre. Sans que cela soit visible donc, l’Addec commence à s’imposer comme un véritable interlocuteur entre les autorités et les étudiants. Et ses combats ne manquent pas de porter des fruits. C’est à cette association que l’on doit le paiement des droits universitaires en deux tranches et à plusieurs autres concessions faites par le pouvoir.

Même s’il est toujours difficile de faire admettre par celui que l’association estudiantine y aura contribué. Pour les membres de l’Addec, le combat ne fait que commencer. Même s’il faut payer le prix lourd. Un combat qui commence aussi à gagner une reconnaissance internationale.

Pour justifier le prix décerné à l’Addec, Clarice Hansen, présidente de la fondation écrit sur le blog de la fondation : si l’on considère que les associations estudiantines sont et ont toujours été aux avant postes du changement en Afrique, si l’on considère que de nombreuses figures politiques camerounaises sont passées par l’action syndicale estudiantine (par exemple Castor Ossende Afana, Francois Sengat-Kouoh, etc.), il est important de soutenir les actions de l’ADDEC, surtout par la mobilisation de la communauté Internationale en faveur de leurs actions.

L’Addec recevra en effet le prix Félix Roland Moumié le 30 Mai 2009 à Genève et sera représenté par son leader historique Mouafo Djontu. De quoi provoquer un réarmement moral pour les épreuves futures

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Minkyo-Bamba et René Jam Afane

L’histoire retiendra aussi que René Jam Afane, compositeur des paroles et Samuel Minkyo Bamba, compositeur de la musique comme principaux auteurs de l’hymne national du Cameroun.

En 1928, Foulassi est l’une de nombreuses stations de la Mission Presbytérienne américaine au Cameroun. Cette petite localité abrite une Ecole normale qui forme en trois ans des instituteurs. Cette année là, comme nous l’apprend Antoine Edo (Cf. Fleurs du nationalisme Camerounais Vol.1 FMPS.Ebwa, pp.110-113), l’école est dirigée par un pasteur de nationalité française, le révérend Camille Armand Chazeau. Il fut proposé aux élèves de fin de formation un devoir d’instruction civique au titre évocateur : « exprimer leur espoir en l’avenir du Cameroun ».
« Les élèves se mettent au travail dans la salle d’étude qui leur sert en même temps de bibliothèque. Le lendemain matin, en classe, chacun lit son devoir à haute voix. Les meilleures phrases sont portées sur le tableau noir.

Certains élèves qui s’intéressent à la poésie, comme René Jam Afane, le plus doué de tous ces poètes en herbe, fait la synthèse de toutes les phrases et sort finalement des paroles qui sont contenues dans les deux strophes ( version originale) de notre hymne national. Il leur donne le titre de « chant de ralliement camerounais. Après la lecture de ces paroles devant tous ses camarades de promotion.[…] Il est alors question de composer une mélodie devant accompagner ces paroles, les camarades font appel aux trois musiciens de la promotion : Michel Nkomo Nanga, Moïse Nyatte Nko’o et Samuel Minkyo Bamba. Les trois musiciens se mettent au travail, séparément. » (Cf.P-P23-24, Le Cameroun. Arts, histoire et traditions de Bernard Puepi et Henri Njomgang, Ed l'Harmattan)

Selon la même source, ces compatriotes musiciens vont travailler assidûment et sans arrêt pendant deux mois. Leurs  œuvres  seront auditionnées et celle de Samuel Minkyo Bamba retiendra l’attention des deux autres musiciens et des camarades de promotion

Selon les propos de Samuel Minkyo Bamba diffusés en 1991 lors d’une émission de la télévision nationale la CRTV, il se devait dès lors d’enseigner cette chanson à ses camarades. Ce chant de ralliement fut ainsi enseigné dans toutes les écoles du Cameroun et fut adopté par la première assemblée législative (1957-1959) comme hymne national du Cameroun (loi n°57 -47 du 5 novembre 1957)

Quand à Samuel Minkyo-Bamba et René Jam Afane, la présidente de la fondation les présente comme deux génies qui ont eu l’inspiration éternelle de l’Hymne National du Cameroun, mais qui sont tous les deux morts dans un dénuement insultant, et dont la Mémoire éternelle sombre aujourd’hui comme hier dans l’oubli total des faiseurs de destins qui dirigent le Cameroun. Leurs tombes sont abandonnées dans une broussaille dans le Sud du Cameroun, et l’Ecole de Foulassi où ils ont écrit l’Hymne se trouve dans un état de délabrement qui tue pour la deuxième fois leurs Mémoires constate t-elle. La fondation Moumié entend d’ailleurs lancer une campagne pour la réhabilitation de la Mémoire de ces deux « grands hommes », et appelle « le gouvernement camerounais à prendre ses responsabilités ».

Lé cérémonie de la remise des prix de la fondation Moumié aura lieu le samedi 30 mai prochain à l’Hôtel Ramada à Genève. Une initiative allant dans le sens de la perpétuation de la mémoire de René Jam Afane décédé dans les années 80  et Samuel Minkyo Bamba décédé en 1995. A côté de ces deux héros, seront également honorés, l’association ADDEC (Association pour la défense des droits des étudiants camerounais) et Madame Madeleine Afité de l’Acat Littoral pour leur   indépendance d’esprit qui les  place au dessus des joutes politiques et des cercles de  pouvoirs. Le prix Moumié est à sa deuxième édition, Camille Parfait Mboua Massok étant le premier lauréat en 2007

© Camer.be : Par Hugues SEUMO & Mohamadou HOUMFA

Cameroun:La grande misère des hôpitaux camerounais

Hopital_general_Dla19120827Ce n’est un secret pour personne encore moins une hypocrisie pour un touriste qui arrive pour la première fois au Cameroun. L’état désastreux de certains de nos hôpitaux et de nos dispensaires constitue l’une des causes de la grande mortalité au Cameroun, en passant par le manque des appareils médicaux fiables, la qualité douteuse des médicaments souvent prescrits par les médecins, l’accueil dans les services hospitaliers etc. Nos hôpitaux sont plus malades que les patients.

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27-12-08

Cameroun -Politique d’emploi efficiente: Gestion optimale des ressources humaines et sécurité sociale

Joseph_Marie_Eloundou271208Faut-il le rappeler, une école Normale est en voie d’être ouverte à Maroua, chef lieu de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Des députés de la nation – tout parti politique confondu -, originaires de la partie septentrionale ont exigé que tous les postulants appartenant aux 3 régions concernées, soient admis dans ladite Ecole sans condition. Ils exhibent la raison selon laquelle cette partie du pays est particulièrement lésée et qu’il faille que cette marginalisation prennent fin.

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26-12-08

Bruxelles- Cameroun: L'association Action Solidaire Internationale dresse son second bilan d'activité

Gisele275Ce bilan n'est que la continuité de celui qui avait déjà été diffusé par l’association Action Solidaire Internationale le 29 décembre dernier. Nous prenons la responsabilité de rendre publiques toutes les informations relatives à la campagne engagée par l’organisation pour sauver cette compatriote d’une mort à laquelle elle était presque condamnée.

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Cameroun: La Fédération Internationale des Journalistes écrit au Premier ministre

Logo_FIJ221208200A son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, République du Cameroun.Objet : La FIJ se Félicite de la signature de la Convention Collective Nationale des Journalistes et des Professionnels des Métiers Connexes de la Communication Sociale du Cameroun Excellence, Monsieur le Premier Ministre, La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), [...]

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